Je savais bien que ça prenait seulement la mention d’une soirée olé olé sur mon blogue pour vous exciter l’imaginaire.
Eh bien oui, bravant le danger, on est finalement allés à la soirée de la société royale de pornographie de Vancouver. Pour utiliser un vieux cliché, qu’est-ce qu’on ferait pas pour le droit du public à l’information.
Après deux heures de pornographie des années 70 sur grand écran, j’ai été dégoûté du sexe pour au moins les 20 prochaines années.
C’est que :
1- Les années 70, c’était une époque épouvantable.
2- Une histoire de beaux-frères qui ont un salon de coiffure ensemble et qui se partagent leurs clientes, c’est très louche.
3- C’est encore moins crédible quand on se penche sur les dialogues.
4- Des (très) gros plans d’organes génitaux, c’est plutôt dégueu.
Au-delà du film, présenté sur de vieilles bobines, ça a été une bien bonne soirée, avec un groupe de gens dans la fin vingtaine, début trentaine plutôt sympa. Plusieurs d’entre eux étaient cinéastes ou journalistes et avaient un bon sens de l’ironie. Il faut en avoir quand la présidente du groupe, ornée de son titre de présidente, anime une réunion où chaque commentaire à chaque moment du film est pris en note pour les minutes officielles. Diffusées sur le Web, évidemment.
Bien sûr, il y avait quelques incongruités, comme cet individu qui archive la pornographie de Vancouver pour son plaisir personnel et qui découvre des perles de films de cul des années 70 dans des vieux sous-sols. Où la bibliothèque de pornographie, disponible à tous. Il y avait aussi un cameraman de ces films en vente sur le net ou pour gratuit sur Youporn. Et cette fille qui a créé une œuvre kama sutra avec des macaronis. Je vais en ajouter des photos bientôt.
Mais bref, la prochaine fois qu’on m’invite à aller prendre des biscuits, du thé et discuter de ce qui s’est fait de pire dans le film de cul, je vais pouvoir fièrement dire «nope, been there, done that.»
1 commentaires:
Au secondaire, le grand-père alcolo d'un de mes amis avait gagné un film porno, "La Pute", au dépanneur où il s'approvisionait de bière. Comme tout bon adolescent, il l'a piqué et on l'a écouté. Un scénario et du dialogue absolument mémorable...
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Nous sommes à la maison d'un artiste. Dans la maison, visiblement en rénovation, un ouvrier s'affaire à peinturer le salon au rouleau.
Entre la femme. "Y'a quelqu'un?"
- Ben moi, dit le peintre.
"Je suis venu pour poser."
- Poser quoi?
"Ben moi."
Ensuite, elle s'installe et se déshabille afin de poser nu pour le "peintre". Il l'imite.
"Vous êtes un rapide vous, d'habitude ils attendent après la pose".
- Oui mais moi je suis un peintre spéciale...
Musique quétaine du début des années 80.
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